
- Aix-en-Provence | avril 2026
D’après les chiffres officiels, environ 92 000 logements appartiennent à des ressortissants étrangers, ce qui représente 16 % du parc immobilier local. Mais dans certaines zones ce taux atteint 45 % – et au total 25 % des logements existants ont le statut de résidence secondaire. Le projet de loi déposé définit les non-résidents comme les habitants installés dans les îles depuis moins de cinq ans. Les mesures qu’il entend mettre en œuvre s’inspirent de législations déjà en place au Danemark, à Malte ou encore dans les îles Åland, en Finlande, trois pays qui imposent des restrictions aux non-résidents souhaitant acquérir des biens immobiliers dans certaines zones.
Much like Anthropic, OpenAI, Cursor, and every other AI company, Microsoft has been subsidizing the cost of compute, allowing users to burn way, way more in tokens than their subscriptions cost. The party appears to be ending for subsidized AI products, with Microsoft’s upcoming move following Anthropic’s (per The Information) recent changes shifting enterprise users to token-based billing as a means of reducing its costs.
[Deepl] À l’instar d’Anthropic, OpenAI, Cursor et toutes les autres entreprises d’IA, Microsoft a subventionné le coût de la puissance de calcul, permettant ainsi aux utilisateurs de dépenser bien plus en jetons que ce que coûte leur abonnement. La fête semble toucher à sa fin pour les produits d’IA subventionnés, la décision à venir de Microsoft faisant suite à celle d’Anthropic (selon The Information) qui font passer les utilisateurs professionnels à une facturation basée sur les jetons afin de réduire ses coûts.
Une papyrologue et une restauratrice ont réussi à lire le texte; le professeur l’a reconnu comme appartenant au catalogue des navires, du chant II de l’Iliade d’Homère. Il s’agit du célèbre passage qui énumère les forces grecques assiégeant Troie, l’un des textes les plus emblématiques de la littérature occidentale. Le poète Homère a vraisemblablement composé l’Iliade vers la fin du VIIIᵉ siècle avant Jésus-Christ, s’inspirant d’une longue tradition orale.
Attention aussi aux mails ou SMS qui mentionnent votre nom et votre date de naissance, c’est le jackpot des arnaqueurs pour ressembler à un vrai service. Et surveillez vos comptes bancaires parce qu’avec nom + adresse + date de naissance + téléphone, une demande de crédit frauduleuse passe comme une lettre à la poste. D’ailleurs, j’avais déjà fait un bilan des hacks français en 2025 qui résumait l’ambiance. Visiblement rien n’a changé. Les mêmes failles basiques, les mêmes audits inexistants, les mêmes communiqués minimalistes. L’État a transformé vos données personnelles en open bar pour cybercriminels, et le seul vrai plan de remédiation qu’on nous propose c’est de croiser les doigts.
While Donald Trump, JD Vance, and the MAGA right continue to attack the Pope, the Pope responds fearlessly that he serves God, not a political agenda. In my view, that’s what frightens Trump the most–a man he cannot force to bend to his will.
[Deepl] Alors que Donald Trump, JD Vance et la droite « Make America Great Again » poursuivent leurs attaques contre le pape, celui-ci répond sans crainte qu’il sert Dieu, et non un programme politique. À mon sens, c’est ce qui effraie le plus Trump : un homme qu’il ne peut contraindre à se plier à sa volonté.
Environ 5.000 titres de presse jeunesse (Spirou, Tintin, Pif Gadget) ainsi que 10.000 livres et albums de bande dessinée occupent les murs du salon familial et du garage, « plus deux autres que je loue à Issoudun ». Une passion que Patrick a héritée de sa mère, grande fan des albums de Gil Jourdan, série policière créée en 1956 par Maurice Tillieux : « À 90 ans, on l’entendait rire toute seule dans son lit, on savait qu’elle était en train de lire Bécassine, Tintin ou Johan et Pirlouit dont elle adorait les aventures. »
Certaines équipes y travaillent sur la “nanoencapsulation”, technique qui permettrait de “retarder l’action d’un poison et d’en masquer l’usage”. D’autres étudient“la prédisposition génétique à certains toxiques”, autrement dit “la manière dont différents organismes réagissent à une même substance”.
Inscrite dans le Code de l’urbanisme et de l’environnement, elle dispose que toute urbanisation nouvelle doit se faire en continuité avec les agglomérations et villages existants ou à l’intérieur de secteurs déjà urbanisés. Elle sacralise également une bande de 100 mètres à partir du rivage où, en dehors des espaces déjà urbanisés, toute construction est interdite. Enfin, elle protège les espaces remarquables et caractéristiques du littoral tels que dunes, zones humides, marais, falaises et milieux littoraux sensibles. Parallèlement, depuis 1975, le Conservatoire du littoral agit directement. Cet établissement public, dont la mission est d’acquérir des parcelles du littoral menacées par l’urbanisation ou dégradées et de les réserver à la nature ou à l’agriculture, revendique avoir préservé 18 % du littoral français, soit près de 220 000 hectares depuis sa création.
En tout cas, je vous le dis direct, le sujet va revenir encore et encore, vous allez voir… Parce que si une IA de ce niveau peut trouver une escalade root sur une TV avec juste un shell et du code source, elle peut s’attaquer à pas mal d’autres appareils connectés qui partagent les mêmes mauvaises habitudes de permissions. Le hack de TV , en 2012, c’était un passe-temps de chercheur alors qu’en 2026, c’est devenu industrialisable.
Ces systèmes fonctionnent en accordant le plus de poids aux sources officielles – à la fois des documents réglementaires mais aussi des communications institutionnelles. Concrètement, cela veut dire que dans leur barème, une source anonyme qui révèle une affaire d’évasion fiscale vaudra toujours moins qu’un communiqué de presse bien formaté. De quoi répéter sans ciller la langue du pouvoir. Sous ses airs d’opération transparence, Objection n’a rien à voir avec la restauration de la confiance. Bien au contraire, c’est une OPA hostile sur l’intérêt général afin de contrôler les conditions de la crédibilité.
Côté salariés, l’accueil est glacial. Un ingénieur cité par The Register résume la chose : il y a une différence entre savoir que votre travail est évalué et savoir que chaque frappe clavier peut nourrir un modèle commercial vendu à des clients externes. L’analyste Ed Zitron, très critique sur l’IA, décrit l’ambiance interne chez Meta comme horrible et parle d’une culture de la paranoïa qui ne va pas s’arranger avec cette nouvelle couche de surveillance.
Quel paradoxe! L’IA ajoute à la pression environnementale et sera pourtant un levier puissant pour s’adapter aux dégâts d’un monde plus chaud.
Les grands fournisseurs électroniques ont rodé leur discours: les gains d’efficacité permis par l’IA compenseraient largement son empreinte environnementale. Mais cette affirmation repose sur une vision partielle, centrée sur les effets directs. Elle ignore les dynamiques indirectes: multiplication des usages, intensification des infrastructures, réorientation des investissements et reconfiguration des modèles économiques, politiques et géopolitiques. Elle ne prend pas en compte les puissants effets rebonds. Rien n’indique aujourd’hui que le bilan net sera positif, nous assistons plutôt à la multiplication des indices contraires.
Un vieil imaginaire raciste, d’exclusion et de mise à la marge de l’autre a été mobilisé après ces municipales. Ce n’est pas nouveau. C’est aussi une partie de l’héritage colonial : quand un homme noir, malgré tous les obstacles, parvient à gagner une élection et à diriger une collectivité, il est dénigré sur sa compétence, sa capacité et surtout sur sa dangerosité.
Troubles de la communication, pour entrer en contact avec les pairs ou les adultes ; troubles dans la structuration du langage oral, avec un stock de mots limité ; troubles dans la prononciation, avec des difficultés à articuler ; troubles du langage écrit (dyslexie, dysorthographie, etc.)… toute une gamme de difficultés peuvent toucher au langage. Sont-elles plus répandues chez les enfants aujourd’hui ? Les écrans aggravent-ils la situation ? A entendre les médecins, il existe peu de données permettant d’évaluer l’ampleur de ces manifestations chez les plus jeunes.
Selon leur avocat, Thibault Laforcade, les livreurs travaillent jusqu’à 60 heures par semaine, “dans des conditions dangereuses, pour des rémunérations largement inférieures au Smic horaire, sans protection sociale, et sous la menace constante de perdre leur compte et donc leur seul revenu”. Il dénonce l’engrenage des algorithmes des plateformes qui exploitent sans fin la vulnérabilité des travailleurs. “À partir du moment où le système économique est allé jusqu’à piocher dans une main-d’œuvre qui n’a pas d’autre choix que d’accepter des conditions que tout autre être humain ne pourrait pas accepter, seule la justice peut y mettre un terme”, argumente l’avocat.
Héritées du Moyen-Âge, les rues étroites rendaient – et rendent encore aujourd’hui – la tâche d’autant plus difficile aux services de secours. “Il y avait aussi très souvent des séchoirs à peau ou à linge, donc des maisons à courant d’air. Ce sont des raisons pour lesquelles les incendies se propageaient plus facilement dans la ville”.
Les témoignages révélés par Haaretz mettent aussi en évidence le caractère institutionnalisé des massacres et l’implication de toute la chaine de commandement. Un autre soldat, Yehuda, témoigne de ce à quoi il a assisté : « On est arrivé auprès du Palestinien et il a immédiatement levé ses mains en l’air. C’était évident qu’il n’était pas armé. L’officier [israélien] s’est approché de lui, a attendu quelques secondes et a tiré - sans poser de questions, sans que le suspect ne fasse quoi que ce soit ».
[…] En plus des meurtres et des bombardements, un soldat israélien raconte aussi les pratiques de pillages et de destruction des habitations palestiniennes : « On allait dans les maisons palestiniennes et les gens prenaient du plaisir à les détruire ». Il poursuit : « J’ai vu des gens voler le matériel électrique, les bijoux, l’argent, tout. […] J’étais dégouté mais je ne disais rien. J’étais particulièrement peiné de les voir bruler des photos de Palestiniens ou d’uriner dessus. Qu’y a-t-il de bon là-dedans ? ».
[…] Contrairement à d’autres îles bretonnes plus petites et plus plates, Belle-Île, où habitent 5 600 personnes à l’année, nécessite l’usage d’une voiture en raison des distances, 17 km du nord au sud et 9 km d’est en ouest.
Victime d’extorsion en Colombie, Rodelo bénéficiait pourtant d’une protection accordée dans le cadre de la Convention contre la Torture (CAT) des Nations unies, un instrument juridique international qui interdit d’expulser une personne vers un pays où sa vie ou son intégrité physique seraient menacées. Une interdiction contournée par les autorités américaines, qui l’ont donc expulsé vers un “pays tiers” supposé plus sûr pour lui que sa Colombie natale, bien que la RDC soit un pays en guerre.
« Leur objectif est de détruire les infrastructures que le Hezbollah peut utiliser et de vider la zone de sa population. Ils essaient de remporter la guerre en déplaçant les populations et en détruisant les territoires selon la doctrine de la Dahiyé, c’est-à-dire le principe de dissuasion punitive. Ils créent un no man’s land dans lequel il est dangereux de vivre et où il n’est plus possible de reconstruire », souligne le général Hanna.
Et, comme pour les grandes majors pétrolières lors des périodes de crise, leurs profits flambent. Le bénéfice de Trafigura, aux alentours de 800 millions de dollars entre 2016 et 2019, a atteint 7 milliards en 2022 comme en 2023. Le profit de Glencore, qui oscillait entre 2 et 3 milliards entre 2016 et 2019, a grimpé à 17 milliards en 2022, puis est retombé à 4 milliards en 2023. Un chiffre pas si éloigné de ceux des grandes compagnies – TotalEnergies a gagné 20 et 21 milliards ces deux mêmes années.
Pour une compagnie comme TotalEnergies, la France représente par exemple en 2024 plus de 50 % de ses ventes finales et de ses salariés dans l’Union européenne, mais 12 % des taxes et impôts payés dans la région, notamment parce que la major y déclare des pertes. A l’inverse, les Pays-Bas, qui représentent seulement 1 % de ses ventes et de ses effectifs européens, captent 20 % des taxes et impôts réglés dans l’Union par le groupe car celui-ci y déclare des profits.
La visite croise ensuite une rivière souterraine. Son eau de qualité potable est désormais captée par les data centers pour participer au refroidissement des serveurs, ce que Digital Realty nomme fièrement le river cooling. Un vernis écolo auquel Anti ne croit pas beaucoup : « L’eau finit par être rejetée à 30 °C dans la mer qui est déjà en train de se réchauffer. D’autres utilisations étaient possibles, la mairie de secteur voulait l’utiliser pour arroser les parcs ». D’autant que l’eau ne sert qu’à 5 % du refroidissement des data centers concernés.
Ces initiatives sont des signaux : l’IA fait face à une fronde croissante d’une partie de la population. Aux Etats-Unis, New Brunswick, une petite ville proche de New York, a connu un écho médiatique en refusant l’implantation d’un data center à la suite d’une mobilisation citoyenne. La chaîne NBC News évoque, le 10 mars, un sondage selon lequel 57 % des Américains sondés estiment les risques de l’IA supérieurs à ses bénéfices, contre 34 % pensant l’inverse. 26 % auraient une image positive de cette technologie et 46 % une image négative.
L’idée que la vieillesse est un phénomène contemporain est donc trompeuse. Pendant la plus grande partie de l’histoire humaine, la mortalité était très élevée au début de la vie. Si les gens survivaient à leurs 15 premières années, il était tout à fait possible d’attendre 60 ou 70 ans. Cette longévité est apparue il y a au moins 50 000 ans selon des données historiques voire préhistoriques compilées en Suède, en Chine ou au Japon. Au sein des sociétés de chasseurs-cueilleurs, les maladies cardio-vasculaires et neurodégénératives sont quasiment absentes, mais vieillir ne veut pas forcément dire avoir un cancer, une maladie cardiaque ou un diabète. Mais ce que nous disent aussi ces peuples, c’est que le vieillissement biologique est un processus complexe qui se produit indépendamment de maladies spécifiques et que ces pathologies sont évitables grâce à des changements de mode de vie. Le principal point commun à toutes les sociétés de chasseurs-cueilleurs est leur niveau d’activité physique.
Pourquoi …Paul-Eu-Gazette…?
En hommage à Gilles Vigneault…

- Aix-en-Provence | avril 2026
A l’abri des regards, pizzas, burgers, sushis et kebab y sont confectionnés. Avant d’être livrés, dans la demi-heure, à la suite d’une commande sur Deliveroo ou Uber Eats. Les dark kitchens sont des restaurants-laboratoires, sans salle pour consommer sur place, qui expédient des commandes à la chaîne. On en compte environ 1 500 en France, majoritairement dans les grandes villes et dans leur périphérie, qui préparent des plats pour une portion des 225 000 Français qui commandent chaque jour sur les plateformes de livraison. Libération a voulu observer ce business de l’intérieur.
Jayati Ghosh : Les inégalités extrêmes ne sont pas souhaitables car elles entravent les investissements et conduisent à des inégalités de pouvoir. Il ne suffit pas de lutter contre la pauvreté, il faut également empêcher les individus d’accumuler des richesses extrêmes et d’exercer ainsi un pouvoir extrême. Cela est possible en limitant les revenus et la richesse au-delà d’un certain niveau (très élevé) et grâce à l’imposition. De même, les multinationales paient actuellement des impôts beaucoup moins élevés que les entreprises purement nationales.
[…] Dans de nombreux autres pays, nous assistons à l’émergence d’une politique motivée par la haine et la polarisation sociale et politique, dans laquelle un groupe « autre » est blâmé afin de détourner l’attention des causes économiques et systémiques réelles qui sous-tendent ces inégalités croissantes et la plus grande insécurité matérielle pour la majorité de la population. Mais les dirigeants comme Donald Trump ne seront pas là éternellement.
The administration revoked Biden’s Executive Order 14110 within hours of taking office on 20 January 2025, calling it “unnecessarily burdensome.” That order had required developers to conduct pre-release safety evaluations and share findings with the government. Its replacement, signed three days later, was titled “Removing Barriers to American Leadership in Artificial Intelligence.” The trajectory from revoking federal safety requirements to attempting to prevent states from creating their own has a logic: if the federal government will not regulate AI, and it will not allow states to regulate AI, then AI will not be regulated. The contrast with Europe is instructive. The EU AI Act entered full enforcement in January 2026, creating a single regulatory framework across 27 member states. The US approach is the inverse: no binding federal standard and an active campaign to prevent the states from filling the gap. The result is that AI governance in America is being determined not by legislation or regulation but by litigation, executive orders, and the political leverage of the companies that stand to benefit most from the absence of rules.
[Deepl] > L’administration a abrogé le décret présidentiel n° 14110 de Biden quelques heures seulement après son entrée en fonction, le 20 janvier 2025, le qualifiant de « inutilement contraignant ». Ce décret obligeait les développeurs à mener des évaluations de sécurité avant la mise sur le marché et à communiquer leurs conclusions au gouvernement. Le décret qui l’a remplacé, signé trois jours plus tard, était intitulé « Supprimer les obstacles au leadership américain dans le domaine de l’intelligence artificielle ». Le cheminement qui mène de l’abrogation des exigences fédérales en matière de sécurité à la tentative d’empêcher les États d’en établir leurs propres obéit à une logique : si le gouvernement fédéral ne réglemente pas l’IA et qu’il n’autorise pas les États à le faire, alors l’IA ne sera pas réglementée. Le contraste avec l’Europe est édifiant. La loi européenne sur l’IA est entrée pleinement en vigueur en janvier 2026, créant un cadre réglementaire unique dans les 27 États membres. L’approche américaine est inverse : aucune norme fédérale contraignante et une campagne active visant à dissuader les États de combler ce vide. Il en résulte que la gouvernance de l’IA aux États-Unis n’est pas déterminée par la législation ou la réglementation, mais par les litiges, les décrets présidentiels et l’influence politique des entreprises qui ont le plus à gagner de l’absence de règles.
What if the most consequential immigration policy decisions in America aren’t being made by elected officials, or even by government agencies – but by software? Right now, a sprawling ecosystem of private technology vendors is quietly reshaping who gets flagged, detained, and deported in the United States. At the center of it is Palantir’s ImmigrationOS, a platform for end-to-end automated enforcement. But it’s just one piece of a much larger machine.
[Deepl] > Et si les décisions les plus lourdes de conséquences en matière de politique d’immigration aux États-Unis n’étaient pas prises par des élus, ni même par des agences gouvernementales, mais par des logiciels ? À l’heure actuelle, un vaste écosystème de fournisseurs de technologies privés est en train de redéfinir silencieusement qui sera signalé, placé en détention et expulsé aux États-Unis. Au cœur de ce système se trouve ImmigrationOS de Palantir, une plateforme permettant une application automatisée de bout en bout de la loi. Mais ce n’est qu’un élément d’un mécanisme bien plus vaste.
«Demander à des oppresseurs d’opprimer un peu moins», ce n’est pas son truc. Féris Barkat a 24 ans et il a cofondé Banlieues Climat, une association qui travaille sur les liens entre crise environnementale et inégalités sociales. Il a notamment développé une école pour former des jeunes aux enjeux environnementaux et promouvoir une écologie ancrée dans les réalités sociales. Entretien.
[…] Simplement, on refuse de dépendre. De leurs murs, de leurs profs ou de leurs contenus. Ça fait 50 ans qu’on dit qu’il y a un problème avec l’école. Et ça fait 50 ans qu’on nous dit: «Merci, on va y penser demain.» Pour nous, la question, c’est qu’est-ce qu’on fait aujourd’hui ?
Et pourtant, ce que demande le Canada aux entreprises étrangères est d’une banalité désarmante. Quand elles s’installent ici pour vendre des voitures, elles paient des taxes. Quand elles ouvrent un restaurant, elles respectent les normes sanitaires. Quand elles embauchent des travailleurs, elles cotisent aux régimes sociaux. Il n’y a là aucune discrimination. Au contraire, l’idée est d’imposer à tous le même traitement. La Loi sur la diffusion continue n’est pas différente : elle exige simplement une contribution à l’écosystème dans lequel les entreprises tirent leurs revenus.
De nombreux observateurs de la politique américaine tiennent pour acquis que le sénateur démocrate de Géorgie Jon Ossoff briguera la présidence s’il réussit en novembre à défendre son siège. Ce qui le distingue de plusieurs candidats de son parti, c’est son insistance à marteler le thème de la corruption plutôt que celui de l’accessibilité financière, ou abordabilité.
Dans différentes régions du monde, des groupes de réflexion mènent désormais régulièrement des jeux de guerre sur différents scénarios tandis que des économistes commencent à quantifier les coûts potentiels d’une action militaire chinoise.
Certains thèmes semblent tirés du répertoire transnational des droites réactionnaires, de telle sorte qu’il est parfois difficile de faire le lien avec des réalités locales en Saxe-Anhalt, comme lorsqu’il est question de l’interdiction des études de genre ou du postcolonialisme ou de la lutte contre le wokisme. Le parti adapte aussi certains dogmes du mouvement MAGA au contexte est-allemand, comme lorsqu’il est question d’une libéralisation de la loi sur le port des armes à feu ou de la lutte contre le droit à l’avortement. Le programme reprend explicitement des codes et thèmes culturels inspirés de l’histoire nazie, comme lorsqu’il est question de l’hostilité au Bauhaus, ou de la lutte contre l’art et le théâtre « anti-allemand ».
L’énergique Elena Schlossberg, installée dans le comté voisin de Prince William, observe la situation avec attention et s’inquiète de voir pulluler près de 600 centres de données en Virginie, jusqu’aux lisières du parc national du Manassas National Battlefield Park. « C’est l’étape 0 du développement des data centers dans le monde, lâche-t-elle, les mains serrées sur le volant de sa voiture blanche. Si vous vous souciez du changement climatique, attachez votre ceinture, parce que nous allons dans la mauvaise direction. »
Donald Trump cherche également à “nettoyer” l’image des parcs nationaux. Car ces derniers racontent des pans d’histoire qui lui déplaisent. Un exemple : quand vous quittez Yellowstone, vous trouvez à chaque parking des panonceaux expliquant la fuite des Nez-Percés à la fin du XIXe siècle. Cette tribu indienne, spoliée comme les Cherokees, a été poursuivie par la cavalerie sur des centaines de kilomètres. Or, Donald Trump a produit un décret présidentiel qui s’appelle “Restoring Truth and Sanity to American History”. Il demande à chacun de ces espaces protégés de faire une liste des “éléments impurs” - comme l’exemple précédent - qui dégradent l’image présente ou passée des Etats-Unis. C’est orwellien.
“La conexión entre el Atlántico y el Mediterráneo antes y durante la crisis de salinidad del Messiniense no se produjo a través de Gibraltar”, concluye. ¿Cómo es posible? “Una característica que hay que tener en cuenta, y que casi nadie tiene en cuenta, es que la fisiografía actual del Mediterráneo es muy diferente a la del Messiniense”, afirma Booth Rea. “Desde entonces se han abierto grandes cuencas, como la del Tirreno, y han surgido otras regiones, como Sicilia”. Una posibilidad, sugiere, es que la puerta de entrada estuviera en algún lugar al este, a través de un arco volcánico de islas que en su día conectaba África con las Islas Baleares. Otras posibilidades incluyen canales a través de España o Marruecos, que ahora están por encima del nivel del mar, pero que hace tan solo 7 millones de años estaban sumergidos.
Independientemente de cómo sucedió, esta visión moderna de la historia nos enseña una lección: enfatiza el poder no de los acontecimientos dramáticos, sino de los pequeños cambios. Los “gigantes de sal” —es decir, los enormes depósitos de sal como el que se encuentra bajo el Mediterráneo— se han formado en otros momentos de la historia de la Tierra, cuando las cuencas quedaron atrapadas entre dos placas tectónicas. Es probable que sus efectos sobre el clima y la biodiversidad hayan sido enormes: en este caso, el 89 % de las especies marinas exclusivas del Mediterráneo se extinguieron.
[Deepl] « La connexion entre l’Atlantique et la Méditerranée avant et pendant la crise de salinité du Messinien ne s’est pas faite par Gibraltar », affirme-t-elle [Rachel Flecker, de l’université de Bristol, en Angleterre, codirectrice de l’expédition]. Comment cela est-il possible ? « Une caractéristique qu’il faut prendre en compte, et que pratiquement personne ne prend en compte, est que la physiographie actuelle de la Méditerranée est très différente de celle du Messinien », affirme Booth Rea. « Depuis lors, de grands bassins se sont ouverts, comme celui de la mer Tyrrhénienne, et d’autres régions sont apparues, comme la Sicile. » Une possibilité, suggère-t-elle, est que la porte d’entrée se trouvait quelque part à l’est, à travers un arc volcanique d’îles qui reliait autrefois l’Afrique aux îles Baléares. D’autres possibilités incluent des canaux traversant l’Espagne ou le Maroc, qui se trouvent aujourd’hui au-dessus du niveau de la mer, mais qui, il y a seulement 7 millions d’années, étaient submergés.
Quelle que soit la manière dont cela s’est produit, cette vision moderne de l’histoire nous enseigne une leçon : elle met l’accent non pas sur la violence des catastrophes, mais sur la puissance des petits changements. Les « géants de sel » – c’est-à-dire les immenses gisements de sel comme celui que l’on trouve sous la Méditerranée – se sont formés à d’autres moments de l’histoire de la Terre, lorsque des bassins se sont retrouvés pris entre deux plaques tectoniques. Leurs effets sur le climat et la biodiversité ont probablement été considérables : dans ce cas précis, 89 % des espèces marines propres à la Méditerranée ont disparu.
Voilà pourquoi depuis 10 ans, ils se sont lancés dans une aventure ambitieuse, qui a pris la forme d’une coopérative à gouvernance partagée réunissant notamment 80 producteurs. La structure porte le projet de FABrique à sucre, une micro-sucrerie, qui, si elle voit le jour, déploiera un procédé 100 % mécanique et économe en eau car il utilisera, pour le nettoyage, l’eau extraite des betteraves.
Dans les deux cas, l’innovation est indispensable. Dans les deux cas aussi, elle devient dangereuse lorsqu’elle sert à ajourner les décisions les plus coûteuses politiquement. Il ne s’agit donc pas d’opposer naïvement la technique au politique, ce qui serait stérile. Il s’agit plutôt de refuser que la première serve à neutraliser le second. La vraie ligne de partage n’est pas entre innovation et sobriété, ni entre science et collectif. Elle est entre deux manières d’habiter la technique. Soit on la traite comme un outil parmi d’autres, inscrit dans des choix démocratiques, orienté par des finalités explicites, encadré par des institutions capables de redistribuer les coûts et d’assumer les conflits. Soit on la transforme en fable consolatrice, en promesse de salut qui permet de ne pas rouvrir les questions les plus difficiles.
D’après une étude indépendante commandée par la Cycle to Work Alliance, le programme génère pas moins de 573 millions de livres sterling de bénéfices annuels, soit un peu plus de 650 millions d’euros. Un chiffre qui ne prend même pas en compte les effets positifs sur la santé publique ou la baisse de la congestion automobile.
Résultat : une partie des données qui nourrissent les intelligences artificielles demeure largement calibrée sur des profils masculins, au détriment de la santé des femmes. En 2022, des chercheurs de l’University College de Londres ont ainsi montré que des modèles d’IA conçus pour prédire les maladies du foie à partir d’analyses sanguines étaient deux fois plus susceptibles de ne pas les détecter chez les femmes, comparativement aux hommes.
L’operazione pone una domanda che va oltre la finanza: chi dovrebbe controllare il patrimonio culturale globale? Per rispondervi occorre capire chi è Bill Ackman. Il suo hedge fund gestisce quasi 18 miliardi di dollari e detiene partecipazioni in alcune delle aziende più potenti del Pianeta. Per esempio Google, Meta, Amazon, ma anche Restaurant Brands International, il gruppo che controlla Burger King. La sua filosofia è quella del valore a lungo termine applicato a imprese con forte potere di mercato: società che, una volta consolidata la loro posizione, difficilmente vengono scalzate. Ma Ackman non è solo un investitore. Nel luglio 2024 è diventato uno deisostenitori più in vista di Donald Trump durante la campagna per il secondo mandato alla Casa Bianca.
[Deepl] Cette opération pose une question qui dépasse le cadre de la finance : qui doit contrôler le patrimoine culturel mondial ? Pour y répondre, il faut comprendre qui est Bill Ackman. Son fonds spéculatif gère près de 18 milliards de dollars et détient des participations dans certaines des entreprises les plus puissantes de la planète. Par exemple Google, Meta, Amazon, mais aussi Restaurant Brands International, le groupe qui contrôle Burger King. Sa philosophie repose sur la valeur à long terme appliquée à des entreprises dotées d’un fort pouvoir de marché : des sociétés qui, une fois leur position consolidée, sont difficilement détrônées. Mais M. Ackman n’est pas seulement un investisseur. En juillet 2024, il est devenu l’un des plus éminents partisans de Donald Trump lors de la campagne pour un second mandat à la Maison Blanche.
What Anthropic chooses to do next matters. A company cannot credibly claim to support human rights, as Anthropic have done in arguing against the use of their technology for war, and in the next breath undermine the fundamental human rights to privacy and data protection. I presume the next update of Claude Desktop will remove the bridge, or at minimum gate it behind affirmative user consent. If it does not, we will know what Anthropic’s public safety posture is actually worth.
Par ailleurs, le parquet de Paris a confirmé à BFMTV avoir “reçu un signalement de l’ANTS daté du 16 avril 2026, portant sur la mise en vente sur le darkweb de données qui en seraient issues”. Il indique également que “l’Ofac (Office anti-cybercriminalité, NDLR) a été saisie des investigations”.
Pour réfuter Karp, il faut donc lire ce qu’il écrit, c’est-à-dire rendre explicite ce que le texte, par construction, se garde de dire.
Jean Echenoz, qui a maintenant 77 ans, a-t-il été impliqué dans ce projet ? Ça s’est fait un peu malgré lui, comme il arrive parfois, ou il était d’accord ?
Oui, parce qu’on se voit de temps en temps. J’ai commencé vite fait de mon côté, avec un story-board, voir ce que cela pouvait donner, et je le lui ai montré. Jean, qui n’est pas un grand lecteur de bandes dessinées à la base, s’est montré très enthousiaste. Par la suite, je lui faisais parvenir les pages au fur et à mesure, et il n’a jamais perdu cet enthousiasme. Ce fut très agréable et positif de travailler avec lui.
Les sauveteurs en mer, rémunérés par les communes comme des agents saisonniers, sont en effet en “pénurie de main d’œuvre” selon les mots de Nicolas Benard-Serre, et ce depuis plusieurs années. En cause notamment, la baisse de “l’engagement des jeunes dans les emplois saisonniers d’été”, rapportait la SNSM en 2023.
recorrido bursátil de Apple desde que Tim Cook asumió el cargo en 2011 es, con matices, uno de los casos más sólidos de creación de valor en la historia reciente de Wall Street. En estos quince años la acción ha registrado una revalorización cercana al 1.900%.
[Deepl] > L’évolution boursière d’Apple depuis que Tim Cook a pris ses fonctions en 2011 est, à quelques nuances près, l’un des exemples les plus éloquents de création de valeur dans l’histoire contemporaine de Wall Street. Au cours de ces quinze années, l’action a enregistré une plus-value de près de 1 900 %.
Encore une fois, la localisation de ces infrastructures n’est qu’un élément parmi d’autres, et la technologie et la nationalité de l’entreprise qui les portent comptent tout autant. Le projet phare de la course française à l’IA est ainsi cofinancé par Nvidia, le géant américain des puces et a pour actionnaire majoritaire le fonds émirati MGX. « Il y a un vrai besoin de régulation et de connaissance des impacts, estime Axelle Champagne. Or, le mouvement européen comme français, c’est au contraire de libérer les data centers de toute régulation. »
Les avantages que cette réduction des cadres pourrait procurer aux acteurs technologiques états-uniens ne semblent pas plus envisagés que la possibilité de créer des infrastructures bien intégrées au paysage français. « Pourquoi a-t-on besoin d’autant de puissance ?, interroge encore Gauthier Roussilhe. Personne ne le sait. »
Le Libro del axedrez [“Livre des échecs”], un traité d’échecs illustré datant du XIIIe siècle et élaboré pour le roi Alphonse X de Castille [1221-1284], regroupe des dizaines de représentations de joueurs d’Afrique, du Moyen-Orient et d’Asie qui viennent bousculer nos idées préconçues sur les relations sociales au Moyen Âge.
[…] Un joueur musulman et un juif sont attablés face à un plateau sur une troisième image du Libro de axedrez, une scène qui révèle que, si les conflits politiques, les différences religieuses et les discriminations ethniques existaient bel et bien au Moyen Âge, les échecs fournissaient malgré tout une occasion de surmonter ces divisions. Plutôt que de projeter “une image fantasmée d’une société médiévale égalitaire et débarrassée des préjugés raciaux”, assure Krisztina Ilko, les plateaux d’échecs constituaient “un espace imaginaire qui n’abolissait pas les normes sociales ni les hiérarchies préconçues, mais offrait plutôt aux joueurs la possibilité de les remettre en question”.

- Aix-en-Provence | avril 2026
Le jury motive son arbitrage : ses actes étant «dénués d’intérêt personnel ou financier», et les poursuites constituant une «ingérence disproportionnée dans l’exercice de [s]a liberté d’expression», décision a été prise de débouter les parties civiles.
L’objectif du jeu ? Amener le public à mieux appréhender des parcours migratoires souvent complexes. “Les migrants, on a l’impression qu’ils ne sont pas comme nous, ils n’ont pas de rêve, etc. On souhaitait vraiment leur montrer que non. Ils ont les mêmes problématiques et les mêmes rêves que nous”, ajoute le directeur éditorial de Blam.
Vous allez découvrir qu’elle exige un acte de foi : si xFarm vous dit « Pulvérisez ici », vous pulvérisez ! Si Amazon vous dit « Labourez là », vous labourez. Ça s’appelle le lâcher-prise. Pourquoi vous emmerder avec deux millénaires de traditions paysannes quand une IA détermine un rendement mieux que quiconque ? Alors oui, bien sûr, toutes ces multinationales vont s’en mettre plein les poches. Et alors ? Ca change quoi par rapport à la rémunération actuelle des agriculteur·ices ? Nada… Aaah, j’ai compris: vous voudriez qu’elles les rémunèrent pour l’accaparement de leurs données ?
Acquis fin 2022, l’immeuble concerné abritait auparavant une résidence sociale destinée à l’accueil de personnes en situation de précarité. Il a été entièrement transformé fin 2023 en onze meublés de tourisme, loués sur la plateforme Airbnb, sans respect de la réglementation en vigueur, à savoir une « autorisation de changement d’usage ». Cette infraction a conduit à une amende principale de 445 000 euros.
World (formerly Worldcoin) distinguishes itself from many of its ID verification peers by offering the ability to verify that a real, living human is using a digital service while still protecting that person’s anonymity. There is some complex cryptographic alchemy behind this (something called “zero-knowledge proof-based authentication”). The upshot: The company is creating what it calls “proof of human” tools, which are mechanisms that can verify human activity in a world rife with AI agents and bots.
Bertrand Quentin se méfie de cette manière de découper l’existence :”Est-ce qu’il se passe quelque chose de nouveau, ou (…) est-ce que nous n’allons pas aussi vieillir un peu comme nous avons vécu ?” Il rappelle, dans le sillage de Platon, que “la cause n’est pas la vieillesse mais le caractère”. Loin d’un simple déclin, cette continuité peut même s’accompagner d’un gain de lucidité. Avec l’âge, confie-t-il, “je vois les choses avec beaucoup plus de clarté maintenant que je ne les voyais à 20 ans ou à 30 ans”.
Limiter la concentration dans les secteurs des médias et du livre en intégrant l’édition aux dispositions prévues par la loi de 1986, ce qui serait une façon d’éviter ce à quoi nous assistons : la réquisition de la chaîne du livre pour des visées autres que littéraires.
Limiter, dans les contrats d’édition, la durée de cession des droits. Aujourd’hui elle est démesurément alignée sur la durée de la propriété littéraire et artistique (70 ans au-delà de la mort de l’auteur !).
Aujourd’hui, les salarié·es des usines, qui constatent quotidiennement le sous-investissement d’Europlasma dans leur outil de production, sont bien loin de ces élucubrations spéculatives. Leur priorité, désormais : connaître le sort qui leur sera réservé après l’annonce de la vente par Europlasma.
Et puis on peut aussi juste l’utiliser pour couper son moteur et naviguer sans bruit” indique Rémi Harlé, l’un des commerciaux de la société. “Elle permet une économie d’énergie et un gain d’autonomie non négligeable sur les longues distances comme les transatlantiques”. Son utilisation est très simple, il l’assure. “La voile est autogonflante et se met en forme toute seule. On la fait monter à dix mètres d’altitude, on ne la dirige pas, elle travaille seule et si elle tombe, elle flotte”.
Nous vivons désormais dans un monde de “bureaucratie totale”, estime le titre, reprenant la formule de l’anthropologue David Graeber, théoricien de la pensée anarchiste en Amérique du Nord et figure de proue du mouvement Occupy Wall Street.
Mais la position des laboratoires d’IA est périlleuse. Faire payer le “vrai” coût de l’IA et des agents à ses clients et abonnés pourrait les faire fuir. “Si un jour les coûts sont vraiment répercutés, nous passerons du buffet à volonté au ticket de rationnement”, image Frédéric Fleury. Et ce n’est pas encore souhaitable pour eux. “Les grands labos d’IA savent qu’ils ne peuvent être rentables tout de suite, car il est nécessaire d’acquérir, d’abord, des positions hégémoniques. L’IA est une technologie centralisatrice. Plus que jamais la logique du Winner takes all (le gagnant remporte tout) prévaut. Ce qui justifie encore davantage cette course à l’armement sans but précis de rentabilité à court terme”, observe Julien Maldonato, associé chez Deloitte France, expert des services financiers. “Mon intuition est que les niveaux tarifaires vont se segmenter plus agressivement avant qu’on ne voie des hausses généralisées”, rassure Jamaal Glenn, investisseur et professeur associé à l’Université de New York. Sam Altman, le patron d’OpenAI, a envisagé à la mi-mars une tarification qui ressemblera un jour à celle de l’électricité.
Depuis janvier, la SNCF abandonne la créosote, un produit cancérigène dont l’Union européenne va interdire l’usage en 2029. Pour traiter les 300000 traverses en bois qu’elle fabrique chaque année, l’entreprise ferroviaire utilise maintenant les huiles cuivrées.
Jamais depuis la seconde guerre mondiale les Etats-Unis n’ont connu un tel niveau d’inégalités de revenus et de richesse. Le revenu annuel moyen des ménages à New York est de 131 000 dollars [111 240 euros]. Sans ces inégalités extrêmes, les habitants pourraient vivre confortablement. Au lieu de cela, quelques personnes au sommet de l’échelle des revenus captent une richesse énorme, tandis que des millions d’autres peinent à joindre les deux bouts. Et certains n’y arrivent tout simplement pas. Pour eux, New York est devenue une ville inabordable.
Des milliers de fiches avec des photographies et des annotations sont archivées dans ce musée, méticuleusement rangées et classées par la photographe elle-même. “Elle était très rigoureuse. Tout est rangée par ordre chronologique et parfois thématique comme en Afghanistan où elle a séjourné à plusieurs reprises” explique Fanny Brülhart. Une cartothèque inscrite depuis 2025 au registre international “Mémoire du monde” de l’UNESCO (Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture).
« Des salariés d’Amazon viennent nous voir, tous métiers confondus. Nous avons constaté plusieurs cas de troubles anxio-dépressifs réactionnels, liés à une pression forte, une recherche du chiffre et de la rentabilité immédiate, un dépassement quasi constant des limites, affirme la professionnelle. Dans ces situations, le facteur humain est mis à mal, voire devient inexistant. » Et pour elle, aucun doute, « le lien entre l’état de santé de ces personnes et le travail est manifeste ».
Comment ces différents domaines de recherche se portent-ils ? Et dans quelle mesure peut-on dire de la médecine qu’elle est en bonne santé ? Avec **Alain Fischer**, pédiatre, médecin-chercheur en immunologie, professeur au Collège de France de 2014 à 2020 (titulaire de la chaire « Médecine expérimentale », membre de l’Académie des Sciences, auteur de : “Protéger les vivants, Des enfants malades à la crise du Covid” (Odile Jacob, 2024) et “Médecine expérimentale” (Collège de France/Fayard, 2024).
« A quand un vaccin contre les gourous de la science ? » s’interroge Patrick Cohen. Il y a urgence. Car les impostures scientifiques relatées dans ce livre très documenté ont détruit des millions de vies.
A few years ago, I made the mistake of filling out a form to look into a business loan, one that I never ended up getting. Since then I receive no less than three texts a day offering me lines of credit ranging from $150,000 to as much as $10 million, each one boasting about how quickly they could fund me and how easy said funding would be. Some claim that they’ve been “looking over my file” (I’ve never provided any actual information), others say that they’re “already talking to underwriting,” and some straight up say that they can get me the money in the next 24 hours.
[Deepl] Il y a quelques années, j’ai commis l’erreur de remplir un formulaire pour étudier la possibilité d’un prêt professionnel, que je n’ai finalement jamais obtenu. Depuis, je reçois pas moins de trois SMS par jour me proposant des lignes de crédit allant de 150 000 dollars à pas moins de 10 millions de dollars, chacun vantant la rapidité avec laquelle ils pourraient me financer et la simplicité de ce financement. Certains prétendent avoir « examiné mon dossier » (alors que je n’ai jamais fourni la moindre information), d’autres affirment être « déjà en pourparlers avec le service de souscription », et certains vont jusqu’à m’assurer qu’ils peuvent me verser l’argent dans les prochaines 24 heures.
La misère et la mort sont à chaque coin de rue, mais l’instinct de survie pousse la population à s’organiser tant bien que mal. Une vie culturelle et artistique éclot, des théâtres ouvrent ainsi que de très nombreux cafés. Ces lieux sont autant de refuges qui offrent un travail aux artistes, et une échappatoire salutaire pour la minorité qui peut s’offrir un moment d’évasion et de rire.
En 2002, Wiera Gran a 86 ans lorsqu’elle découvre l’adaptation sur grand écran des mémoires de Wladyslaw Szpilman par Roman Polanski (Le pianiste), dont elle est à nouveau inexplicablement absente. Quatre ans avant sa mort, en 2003, l’écrivaine Agata Tuszynska la rencontre dans son studio parisien, véritable « bunker » où elle s’est tenue éloignée des mots qui tuent. Cette rencontre donnera naissance à un ouvrage retraçant la vie de Wiera Gran, chanteuse-star engloutie par l’histoire, qui aura échoué à convaincre de son innocence et à sortir définitivement du ghetto.
While it has inked a number of corporate partnerships, Tools For Humanity has struggled to get governments around the world on board with its technology. Shortly after launching in 2023, the governments of Kenya, Spain, Portugal and other countries temporarily banned World’s operations to investigate the startup over privacy concerns. While some of these countries have lifted their restrictions and allowed World to resume operation, Braziland other countries have long-term bans in place preventing the startup from expanding its technology there.
[Deepl] Bien qu’elle ait noué plusieurs partenariats avec des entreprises, Tools For Humanity a eu du difficultés à convaincre les gouvernements du monde entier du bien-fondé de sa technologie. Peu après son lancement en 2023, les gouvernements du Kenya, Espagne, Portugal et d’autres pays ont provisoirement interdit les activités de World afin de mener une enquête sur cette start-up pour des raisons liées à la protection de la vie privée. Si quelques-uns de ces pays ont levé leurs restrictions et autorisé World à poursuivre ses activités, le Brésil et d’autres pays ont mis en place des restrictions à long terme empêchant la start-up d’y déployer sa technologie.
Si la première édition de ce semi-marathon de robots de Pékin “se concentrait davantage sur la faisabilité technique, celle de cette année a mis l’accent sur la maturité globale du secteur”, *explique le *Global Times. Le journal a constaté* “une nette amélioration en termes de vitesse et de posture des robots humanoïdes” *par rapport à l’an dernier, où nombre d’entre eux n’étaient pas parvenus à tenir en équilibre au départ de la course.
Terza previsione: i ventidue punti invecchieranno male su almeno uno di loro. Scommetto sul punto 5: “le armi IA saranno costruite comunque, la sola domanda è chi”. Tra tre o quattro anni, quando il primo incidente operativo con vittime civili di un sistema autonomo sarà documentato (e accadrà: è una questione statistica), quella formulazione suonerà come suonano oggi le lettere di Oppenheimer.
[Deepl] Troisième prévision : au moins l’un de ces vingt-deux points ne tiendra pas la route. Je miserai sur le point 5 : « Les armes IA seront construites de toute façon, la seule question est de savoir par qui ». Dans trois ou quatre ans, lorsque le premier accident opérationnel d’un système autonome ayant causé des victimes civiles sera rendu public (et cela arrivera : c’est une question de statistiques), cette formulation prendra le même sens que les lettres d’Oppenheimer aujourd’hui.
Pourquoi …Paul-Eu-Gazette…?
En hommage à Gilles Vigneault…